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Curcuma longa et curcumine : quand « nutraceutique » rime avec « polémique » ?

L’ingrédient roi de la nutrition santé suscite autant de passion que de commentaires désobligeants, et le moins que l’on puisse dire, c’est que tous les avis publiés ne sont pas forcément dignes de foi… Comment s’y retrouver dans cette jungle médiatique ? Et comment démêler le vrai du faux en ce qui concerne la curcumine et les curcuminoïdes ? L’équipe d’experts Nutrixeal va tenter ici de vous fournir quelques clés de décryptage !


Sommaire

1. Savoir interpréter les taux de curcumine d’un complément alimentaire

2. Sûreté des extraits de Curcuma longa

3. La réalité derrière les taux de biodisponibilité allégués par les producteurs d’extrait : faut-il croire au père Noël ?

La gamme CurcumActif® Nutrixeal

Références de l’article

Bibliographie BCM-95 / Curcugreen


1. Savoir interpréter les taux de curcumine d’un complément alimentaire

On ne présente plus la curcumine, cet actif santé bien connu, présent en petite quantité (1-2%) dans les rhizomes de Curcuma longa et auquel sont généralement attribués les atouts santé du curcuma. Pour autant, le terme « curcumine » a-t-il la même signification pour tout le monde ? Rien n’est moins sûr !

Curcumine et curcuminoïdes

Aussi surprenant que cela puisse paraître, la première confusion très commune au sujet de la curcumine concerne la définition même de cette substance.

En effet, au sens réglementaire, voici ce que dit le Synadiet (le syndicat des fabricants de compléments alimentaires), dans un courrier du 19 décembre 2019, qui fait la synthèse d’une série de rendez-vous avec la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence et de la Répression des Fraudes) consacrés à la curcumine :

« La curcumine inclut le bis-(hydroxy-4-méthoxy-3-phényl)-1.7-heptadiène-1.6-dione-3,5 et ses deux dérivés déméthoxy  » (conformément au règlement (UE) 231/2012)

Synadiet, courrier du 19/12/2019.

Autrement dit, le terme « curcumine », au sens usuel comme réglementaire, ne désigne pas une seule molécule, mais 3 molécules apparentées, désignées par l’appellation générique « curcuminoïdes »[1] :

  • la curcumine (au sens le plus strict de la nomenclature chimique), forme majoritaire : 77% environ ;
  • la déméthoxycurcumine : 17% environ ;
  • la bisdéméthoxycurcumine : 3% environ .

Ainsi, lorsque le grand public et les professionnels de santé parlent d’un extrait standardisé, par exemple, à 95% de curcumine, le terme « curcumine » désigne donc en réalité l’addition des 3 curcuminoïdes.

Curcuma curcuminoides et curcumine Nutrixeal Info
Curcuminoïdes naturels dans extrait de curcuma
Structure des trois curcuminoïdes, couramment appelés « curcumine » par extension de langage et leur proportion relative dans le mélange extrait de Curcuma longa.

Ces 3 curcuminoïdes sont toujours indissociables car :

1Ils sont caractéristiques du Curcuma longa et leur présence confirme la naturalité de l’extrait (a contrario, en l’absence de l’un de ces curcuminoïdes et a fortiori en présence d’un unique curcuminoïde, on a au contraire toutes les raisons de suspecter qu’une matière présentée comme un extrait de curcuma est en réalité un produit de synthèse).

2Dans l’immense majorité des études scientifiques réalisées sur la curcumine, les composés étudiés sont en réalité également les curcuminoïdes et pas uniquement la molécule curcumine. L’extrait classique de Curcuma longa est un extrait dit standardisé à 95% de curcumine, c’est-à-dire en réalité 95% de curcuminoïdes et seulement environ 77% de curcumine (molécule).

Les études montrent que chaque curcuminoïde a sa spécificité. En fonction de l’application visée, il arrive que l’un ou l’autre soit légèrement plus efficace [2], [3], [4]. Mais globalement, les deux composants majoritaires (curcumine et déméthoxycurcumine) semblent avoir la même action[1].

Une étude menée chez des souris a même montré que la curcumine synthétique (molécule pure) était moins bien absorbée que le mélange naturel des 3 curcuminoïdes, ce qui suggère que le mélange naturel des 3 curcuminoïdes augmenterait l’absorption de la curcumine [5].

Par conséquent, lorsque l’on compare différents extraits de Curcuma longa, il paraît logique de considérer avant tout la teneur en curcuminoïdes, plutôt que la seule teneur en curcumine (molécule).

À NOTER

Au laboratoire Nutrixeal, dans la composition de notre gamme CurcumActif®, nous n’utilisons pas un extrait commun de Curcuma longa, standardisé comme beaucoup d’autres à 95% de curcumine, mais un extrait breveté dénommé BCM-95 / Curcugreen.

BCM-95 Curcugreen curcumine Nutrixeal Info

Sur le lot en cours, le grade de BCM-95 / Curcugreen est standardisé de la manière suivante en curcumine :

  • Plus de 90% de curcuminoïdes totaux (c’est-à-dire plus de 90% de curcumine, au sens usuel et réglementaire du terme).
  • Plus de 70% (71,1% exactement) de molécule de curcumine (au sens le plus restrictif, celui de la molécule chimique).

En outre, BCM-95 / Curcugreen contient également quelques pourcentage d’un ingrédient majeur, sur lequel nous aurons l’occasion de revenir : la turmérone.

Exemple de CurcumActif 2 Vegan

Nous sommes quelquefois interrogés sur la teneur totale en curcumine de ce produit ultra concentré, dont le dosage très élevé fait visiblement de l’ombre à certains (qui n’hésitent pas à tordre les chiffres à notre détriment…).

Prêtons-nous donc au jeu et déterminons le dosage exact en curcumine de ce produit.

curcumactif 2 vegan 500 mg Nutrixeal

À l’appui de ce calcul, précisons que nous avons pris la précaution de faire réaliser par un huissier de justice un contrôle aléatoire sur le lot en cours de CurcumActif® 2 Vegan (constat réalisé le 4 décembre 2019 par Me Rochias).

Le poids brut relevé en moyenne (moyenne établie sur 2 flacons pris au hasard dans le stock, 10 gélules pesées par flacon) est d’environ 880 mg par gélule. Ce poids correspond à un apport en BCM-95 / Curcugreen supérieur à 720 mg, soit :

  • environ 512 mg de curcumine seule (selon la définition la plus étroite, c’est-à-dire 512 mg de la molécule seule de curcumine) ;
  • et 648 mg de curcuminoïdes totaux, c’est-à-dire 648 mg de curcumine, au sens réglementaire et usuel du terme.

En effet, conscients du flou conceptuel autour de la notion de curcumine, nous avons décidé d’en faire bénéficier le consommateur final, et de n’alléguer que sur la valeur la plus défavorable pour nous, afin de ne prêter le flanc à aucune critique !

Gelule Curcumine Curcumactif 2 Nutrixeal Info

Selon nos spécifications, CurcumActif® 2 Vegan doit donc apporter au minimum 500 mg de curcumine. Or notre produit est doublement conforme à cette allégation, puisqu’il contient plus de 510 mg de curcumine au sens moléculaire (nomenclature chimique) et près de 650 mg au sens réglementaire.

Toutes ces précisions sont importantes, car beaucoup d’acteurs du marché des compléments alimentaires entretiennent volontairement une confusion permanente au sujet des teneurs en curcumine, ce qui est bien pratique lorsqu’il s’agit d’embellir certains résultats d’analyse, ou bien de dénigrer ceux de concurrents encombrants… !

2. Sûreté des extraits de Curcuma longa

Et la sécurité d’emploi dans tout ça ? Les media ont beaucoup repris ces derniers temps des informations en provenance d’Italie, où quelques cas de troubles hépatiques ont créé de l’inquiétude.

Aucun lien formel n’a été établi avec la curcumine, mais les détracteurs habituels des compléments nutritionnels se sont saisis du sujet avec délectation, l’ANSES s’est saisi du dossier, la DGCCRF a lancé une grande enquête et une réflexion avec les professionnels du secteur sur une évolution de la réglementation concernant la curcumine…

Qu’en est-il exactement ? Peut-on faire confiance à la sécurité d’emploi des extraits de Curcuma longa ? La curcumine est-elle sûre et sans danger ?

Si l’on creuse le sujet, force est de constater que la curcumine présente toutes les caractéristiques d’un ingrédient très sûr.

Son usage ethnobotanique est millénaire.

Les quantités absorbées quotidiennement dans des pays comme l’Inde sont très significatives (souvent plusieurs grammes de poudre de curcuma par jour), ce qui confère à la curcumine un historique d’emploi très important.

La curcumine est très utilisée en médecine traditionnelle pour stimuler la santé hépatique, et de nombreuses données bibliographiques semblent également conforter l’hypothèse d’une action hépatoprotectrice.

Seules les autorités de santé possèdent les données médicales précises afin de statuer sur les cas litigieux qui ont été signalés, et il est difficile pour un observateur extérieur de se prononcer, mais il nous semble que le battage médiatique autour de cette alerte italienne appelle deux commentaires de bon sens :

1Tous les extraits de curcumine ne se valent pas, et sans doute existe-t-il des extraits qui ne présentent pas le même niveau de sécurité que les autres. La culture et le processus d’extraction de la curcumine à partir des rhizomes de Curcuma longa recèlent un certain nombre de pièges à éviter pour éliminer tout risque de contamination.

2Beaucoup d’efforts ont été déployés par les acteurs du secteur afin de tenter d’optimiser la biodisponibilité de la curcumine. Selon les moyens employés, la sécurité d’emploi de la curcumine n’est évidemment pas la même.

Nous allons donc essayer de vous transmettre les éléments de réflexion nécessaires pour que vous puissiez vous faire une opinion sur ces deux points délicats.

Approvisionnement en rhizomes de Curcuma longa et extraction de la curcumine : potentiels dangers

Le curcuma et la curcumine sont des ingrédients à la mode… La demande mondiale est forte, et bien des extracteurs de curcumine peinent à s’approvisionner en matière première, ce qui les réduit à se tourner vers des négociants (brokers), à s’écarter des filières traditionnelles (locales) d’approvisionnement, et à la clé, le risque est une perte inévitable de traçabilité, une incertitude sur les conditions de culture et la qualité des rhizomes…

Idée simple : si les rhizomes de curcuma poussent dans un sol pollué, il y a fort à craindre que le processus d’extraction de la curcumine puisse concentrer les éventuels contaminants.

C’est pourquoi il faut absolument privilégier les extraits de curcuma en provenance d’industriels dotés d’un fort ancrage dans le tissu agricole local et prêts à jouer le jeu de l’approvisionnement direct auprès des cultivateurs.

Et c’est très exactement le schéma privilégié par Arjuna, le partenaire indien de Nutrixeal pour l’extraction de la curcumine. Depuis de nombreuses années, Arjuna a su conclure des contrats de culture avec les agriculteurs indiens de la région de Kerala, afin de sécuriser ses approvisionnements et d’en garantir la qualité, en excluant notamment tout usage de pesticide dans les champs de Curcuma longa.

Les contrats de culture n’excluent d’ailleurs pas le contrôle, et Arjuna déploie un arsenal impressionnant de méthodes analytiques (dont la chromatographie couplée à la spectrométrie de masse), pour contrôler chacun de ses lots de fabrication et vérifier l’absence de pesticides.

Culture du curcuma dans la région du Kerala en Inde - Nutrixeal Info

Au-delà des conditions de culture, un deuxième point critique : l’extraction en elle-même !

En effet, comme chacun le sait, la curcumine est un composé extrêmement hydrophobe (donc insoluble dans l’eau) et imparfaitement soluble dans l’alcool. Or, pour extraire une substance, il faut disposer d’un solvant efficace du composé que l’on cherche à extraire. Ni l’eau, ni l’alcool ne sont par exemple de bons solvants de la curcumine.

Essayons d’en comprendre les conséquences en prenant l’exemple du thé. L’infusion du thé dans l’eau chaude est un usage ethnobotanique ancestral, et c’est également une méthode de préparation assez efficace pour en extraire les polyphénols, majoritairement hydrosolubles. Ainsi, le thé traditionnel est une forme d’extraction aqueuse, et l’on peut être raisonnablement rassuré sur le caractère sécuritaire d’un tel extrait aqueux de thé vert, puisque ce type d’extraction s’appuie sur des millénaires d’usage ethnobotanique.

Dans le cas de la curcumine au contraire, même l’alcool n’est pas un solvant très efficace. Comme la demande de curcuma est forte et que le coût de la matière première est élevé, la tentation est grande pour les industriels du curcuma d’utiliser des solvants organiques (dits « apolaires »), potentiellement beaucoup plus rentables que les solvants traditionnels (éthanol et acétate d’ethyle). Le solvant le plus utilisé pour extraire la curcumine est ainsi l’acétone, mais d’autres composés organiques potentiellement beaucoup plus toxiques sont probablement utilisés, de manière plus ou moins avouée.

Or les experts nous indiquent que la cristallisation de la curcumine permet en grande partie de « masquer » la présence éventuelle de solvants organiques, « piégés » et « masqués » dans les cristaux de curcumine.

Arjuna, le partenaire de Nutrixeal en matière de curcumine, n’utilise que l’éthanol et/ou l’acétate d’ethyle, deux solvants réputés inoffensifs. Et pour prouver la qualité de leurs produits, les ingénieurs d’Arjuna ont développé des méthodes d’analyse ultra-performantes, qui révèlent malheureusement les dérives du secteur lorsque ces méthodes de détection sont appliquées à un certain nombre d’échantillons de produits concurrents, largement implantés commercialement en Europe…

Extraction de la curcumine Nutrixeal Info
Comparaison des différentes méthodes d’extraction potentielles de la curcumine.

L’utilisation par certains producteurs indélicats de solvants organiques aussi puissants qu’interdits a deux conséquences fâcheuses :

1La consommation des résidus de ces solvants par les consommateurs de curcumine.

2L’extraction de contaminants environnementaux indésirables par ces solvants organiques, conjointement à celle de la curcumine. Et plus la matière première de départ est de piètre qualité, plus ce phénomène a malheureusement des conséquences négatives probables sur la santé des consommateurs…

On peut imaginer que si la consommation de certains extraits de curcuma a pu être reliée statistiquement ces dernières années à quelques cas isolés de pathologies hépatiques (sans lien démontré de cause à effet), la qualité intrinsèque des extraits de curcuma utilisés n’est peut-être pas totalement hors de cause…

De son côté, notre partenaire Arjuna ne néglige aucun détail pour que pareil événement n’arrive jamais. Et pour prouver la parfaite sécurité de son extrait breveté (BCM-95 / Curcugreen), Arjuna a fait réaliser des études de toxicité aigüe et chronique chez l’animal[6]. Ces études ont conclu à l’absence de tout effet indésirable à la dose énorme de 5000 mg (5 g) de BCM-95 / Curcugreen par kg de poids de corps.

Cette dose testée est gigantesque, car chez un adulte de 70 kg, elle correspond à 5 x 70 = 350 g d’extrait, soit environ 500 gélules de CurcumActif® 2 Vegan, très, très loin des doses recommandées par Nutrixeal !

Nous sommes donc extrêmement sereins sur la sécurité d’emploi irréprochable de notre gamme CurcumActif, dont les doses recommandées correspondent uniquement à quelques gélules par jour, bien en deçà des doses maximales réputées sans danger !

BCM-95 / Curcugreen : une technologie sans additif artificiel ni controversé

Et si nous sommes si certains de la sûreté de l’extrait de curcuma que nous utilisons, c’est également parce que cet extrait n’utilise aucune technique dangereuse pour en booster l’assimilation.

Souvenez-vous, la curcumine est une substance totalement insoluble dans l’eau. Ce caractère hydrophobe nuit notoirement à son assimilation, et c’est pourquoi, depuis des décennies, nombre de fabricants d’extraits de curcuma cherchent à contourner cet obstacle physique en optimisant la solubilisation de la curcumine, par des procédés parfois hasardeux…

C’est ainsi qu’un célèbre extrait de curcuma à nom de marque utilise une grande quantité (plus de 90%) de polysorbate 80, un émulsifiant (ou surfactant) très puissant et très controversé… Ce surfactant permet de créer une émulsion nanométrique de curcumine, ce qui augmente naturellement l’absorption de cette dernière, mais conduit également à l’absorption d’une grande quantité de ce polysorbate, dont l’innocuité est loin d’être démontrée !

D’autant que ce type de tensio-actif très puissant a malheureusement la capacité de désorganiser les bicouches phospholipidiques des membranes cellulaires, ce qui n’est évidemment pas sans conséquence sur l’intégrité des villosités intestinales, pour commencer.

Dans la même veine, un autre extrait à nom de marque tout aussi connu, utilise probablement un surfactant similaire, avec une technique plus sophistiquée, qui consiste à enrober de surfactant des nanoparticules de curcumine, pour faciliter leur dispersion dans les intestins et leur absorption par endocytose par les cellules intestinales.

D’autres fabricants d’extraits à nom de marque utilisent quant à eux la chimie pour modifier sensiblement la molécule de curcumine. Cette démarche nécessiterait évidemment de réaliser des études de toxicologie assez complexes pour démontrer l’innocuité des nouveaux composés ainsi formés.

La démarche observée par les ingénieurs, pharmaciens et médecins de notre partenaire Arjuna est bien plus proche des modes naturels d’assimilation de la curcumine. Les concepteurs du BCM-95 / Curcugreen ont ainsi observé qu’en présence d’huiles volatiles naturellement présentes dans le rhizome de curcuma (turmérone), l’absorption de la curcumine était automatiquement amplifiée.

Une série d’expérimentations de biologie cellulaire in vitro leur a permis de comprendre le mécanisme sous-jacent.

En l’absence de turmérone, la majeure partie de la curcumine qui pénètre dans les cellules de l’intestin (entérocytes) est malheureusement évacuée par les cellules. Cette exfiltration s’opère par l’intermédiaire de transporteurs dénommés « transporteurs ABC », pour « ATP Binding Cassette ». Les transporteurs ABC sont des protéines transmembranaires, qui ont pour fonction le transport unidirectionnel de diverses substances et notamment de xénobiotiques au travers de la membrane cellulaire. Ces transporteurs utilisent l’hydrolyse de l’ATP pour alimenter ce transport. Ce mécanisme d’exfiltration est relativement universel et concerne la majorité des cellules et des tissus de l’organisme humain.

En particulier, l’excrétion de la curcumine par un modèle de cellules intestinales (CACO-2) semble liée à l’activité de transporteurs appartenant à la famille des P-Glycoprotéines (P-gp).

Lors des expérimentations in vitro, il est apparu que l’Ar-turmérone [AR] inhibait partiellement le transport de la curcumine au travers des transporteurs P-gp et permettait globalement d’obtenir un taux supérieur de curcumine à l’intérieur des cellules CACO-2[7].

Transporteur ABC assimilation curcumine turmérone Nutrixeal Info
Inhibition partielle de l’exfiltration de la curcumine via les transporteurs P-gp des entérocytes en présence d’Ar-turmérone.

Ce qu’il faut retenir de ce mécanisme d’absorption accrue de la curcumine, au cœur de l’efficacité de CurcumActif® 2, c’est que :

  1. Il est basé sur la présence dans BCM-95 / Curcugreen d’un composé naturel du curcuma, présent dans le rhizome : l’Ar-turmérone. CurcumActif® 2 ne fait appel à aucun additif artificiel.
  2. Il minimise le rejet de la curcumine par la cellule, en inhibant partiellement le transport de la curcumine par les P-glycoprotéines.
  3. Le caractère partiel de cette inhibition est un atout en termes de sécurité d’emploi (pas de risque de sur-absorption involontaire d’un autre xénobiotique).
  4. Les P-glycoprotéines sont présentes dans de très nombreux organes ; il est donc très probable que l’Ar-turmérone soit un élément clé de l’efficacité de la curcumine, en augmentant sensiblement la pénétration cellulaire de la curcumine dans les différents tissus de l’organisme.

En résumé, BCM-95 / Curcugreen est donc un extrait breveté de curcuma, particulièrement sûr d’emploi et dont le mécanisme d’absorption est également particulièrement raisonnable et sécuritaire.

3. La réalité derrière les taux de biodisponibilité allégués par les producteurs d’extrait : faut-il croire au père Noël ?

De nombreux consommateurs nous demandent régulièrement ce qu’il faut penser de ces facteurs d’absorption très impressionnants évoqués par certains producteurs d’extraits de curcuma à nom de marque.

On voit par exemple des chiffres tels que x185, ou même x270… (facteurs multiplicateurs d’absorption par rapport à celle d’une simple poudre de curcumine « ordinaire »).

En ce qui concerne la curcumine, Nutrixeal n’a jamais communiqué sur de pareils chiffres. Cela signifie-t-il que BCM-95 / Curcugreen serait moins efficace que ces extraits « surboostés » ?

Très honnêtement, nous pensons qu’il n’en est rien et que ces facteurs multiplicateurs tiennent plus du marketing que de la science !

Ces facteurs multiplicateurs alléchants sont en effet basés sur la mesure des taux plasmatiques de curcumine.

Le premier biais est que dans la majorité des cas, ce n’est pas la curcumine libre (active) qui est mesurée, mais plutôt la curcumine totale (libre + conjuguée). Or, les études montrent que les formes conjuguées (glucuronides et sulfates) n’ont pas d’impact fonctionnel[8], [9], [10].

Et dans bien des cas, le taux de curcumine libre mesuré est particulièrement bas. Le taux multiplicateur d’absorption, qui est exploité en termes marketing s’appuie en réalité sur la mesure plasmatique de curcumine conjuguée, rapidement éliminée par l’organisme et sans intérêt fonctionnel.

Le second biais est que la curcumine, rappelons-le, n’est pas soluble dans l’eau. L’analyse d’un taux plasmatique de curcumine est donc particulièrement délicate à interpréter. La curcumine plasmatique est majoritairement conjuguée, ce qui la rend hydrosoluble et facilite son élimination.

La curcumine libre plasmatique est nécessairement destinée à pénétrer le milieu cellulaire plutôt que de demeurer dans le plama (aqueux). Et un taux élevé de curcumine libre peut également découler d’un transport accru de la curcumine cellulaire hors des cellules (phénomène particulièrement amplifié en l’absence de turmérone). En gros, ces chiffres alléchants sont tout simplement impossible à interpréter…

En résumé, il est particulièrement vain de vouloir comparer différents extraits de curcuma en tentant de se fier à ces taux plasmatiques de curcumine et à des facteurs multiplicateurs d’absorption, dont les valeurs sont la plupart du temps largement surestimées et ininterprétables !

Et pour faire simple, il est bien plus raisonnable de se fier aux études fonctionnelles, en particulier les études in vivo, et de préférence celles réalisées chez l’homme. Et de ce point de vue, le palmarès de BCM-95 / Curcugreen est particulièrement éloquent (avec plusieurs dizaines d’études humaines concluantes), ce qui justifie sans aucun doute la fidélité de Nutrixeal à cet extrait breveté, honnête et particulièrement efficace !

La gamme CurcumActif® Nutrixeal

Curcumactif® 1 & Curcumactif® 2 : Le potentiel protecteur de la Curcumine qualité brevetée BioCurcuMax (Curcugreen®).

Haute concentration : 200 mg, 250 mg ou 500 mg de curcumine par gélule.

Références de l’article

[1] Huang, M.T., Ma, W., Lu, Y.P., Chang, R.L., Fisher, C., Manchand, P.S., Newmark, H.L., and Conney, A.H. (1995). Effects of curcumin, demethoxycurcumin, bisdemethoxycurcumin and tetrahydrocurcumin on 12-O-tetradecanoylphorbol-13-acetate-induced tumor promotion. Carcinogenesis 16, 2493–2497.

[2] Agrawal, S.S., Gullaiya, S., Dubey, V., Singh, V., Kumar, A., Nagar, A., and Tiwari, P. (2012). Neurodegenerative Shielding by Curcumin and Its Derivatives on Brain Lesions Induced by 6-OHDA Model of Parkinson’s Disease in Albino Wistar Rats. Cardiovasc Psychiatry Neurol 2012, 942981.

[3] Sandur, S.K., Pandey, M.K., Sung, B., Ahn, K.S., Murakami, A., Sethi, G., Limtrakul, P., Badmaev, V., and Aggarwal, B.B. (2007). Curcumin, demethoxycurcumin, bisdemethoxycurcumin, tetrahydrocurcumin and turmerones differentially regulate anti-inflammatory and anti-proliferative responses through a ROS-independent mechanism. Carcinogenesis 28, 1765–1773.

[4] Yodkeeree, S., Chaiwangyen, W., Garbisa, S., and Limtrakul, P. (2009). Curcumin, demethoxycurcumin and bisdemethoxycurcumin differentially inhibit cancer cell invasion through the down-regulation of MMPs and uPA. J. Nutr. Biochem. 20, 87–95.

[5] Li, R., Qiao, X., Li, Q., He, R., Ye, M., Xiang, C., Lin, X., and Guo, D. (2011). Metabolic and pharmacokinetic studies of curcumin, demethoxycurcumin and bisdemethoxycurcumin in mice tumor after intragastric administration of nanoparticle formulations by liquid chromatography coupled with tandem mass spectrometry. J. Chromatogr. B Analyt. Technol. Biomed. Life Sci. 879, 2751–2758.

[6] Aggarwal, M.L., Chacko, K.M., and Kuruvilla, B.T. (2016). Systematic and comprehensive investigation of the toxicity of curcuminoid‑essential oil complex: A bioavailable turmeric formulation. Mol Med Rep 13, 592–604.

[7] Yue, G.G.L., Cheng, S.-W., Yu, H., Xu, Z.-S., Lee, J.K.M., Hon, P.-M., Lee, M.Y.H., Kennelly, E.J., Deng, G., Yeung, S.K., et al. (2012). The role of turmerones on curcumin transportation and P-glycoprotein activities in intestinal Caco-2 cells. J Med Food 15, 242–252.

[8] Begum, A.N., Jones, M.R., Lim, G.P., Morihara, T., Kim, P., Heath, D.D., Rock, C.L., Pruitt, M.A., Yang, F., Hudspeth, B., et al. (2008). Curcumin structure-function, bioavailability, and efficacy in models of neuroinflammation and Alzheimer’s disease. J. Pharmacol. Exp. Ther. 326, 196–208.

[9] Choudhury, A.K., Raja, S., Mahapatra, S., Nagabhushanam, K., and Majeed, M. (2015). Synthesis and Evaluation of the Anti-Oxidant Capacity of Curcumin Glucuronides, the Major Curcumin Metabolites. Antioxidants (Basel) 4, 750–767.

[10] Pal, A., Sung, B., Bhanu Prasad, B.A., Schuber, P.T., Prasad, S., Aggarwal, B.B., and Bornmann, W.G. (2014). Curcumin glucuronides: assessing the proliferative activity against human cell lines. Bioorg. Med. Chem. 22, 435–439.

Bibliographie BCM-95 / Curcugreen

Vous trouverez ci-dessous la liste complète des études réalisées sur le BCM-95 / Curcugreen.

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Baum, L., Lam, C.W.K., Cheung, S.K.-K., Kwok, T., Lui, V., Tsoh, J., Lam, L., Leung, V., Hui, E., Ng, C., et al. (2008). Six-month randomized, placebo-controlled, double-blind, pilot clinical trial of curcumin in patients with Alzheimer disease. J Clin Psychopharmacol 28, 110–113.

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3 commentaires / avis
  • Formidable article, clair et plein de renseignements, mais contenant une légère contradiction : il ne faut se fier qu’aux études effectuées sur l’Homme – ce avec quoi je suis d’accord -, mais les études de toxicité (ou non toxicité) ont été effectuées sur les autres animaux… Et pourquoi fabriquer encore le curcuma actif 1, si j’ai bien suivi le raisonnement ? En tous cas, merci pour ces explications et avancées.

    • Bonjour,
      Merci pour votre commentaire !
      Nous n’indiquons pas qu’il faut se fier « uniquement » aux études réalisées sur l’homme, mais « aux études fonctionnelles, en particulier les études in vivo, et de préférence celles réalisées chez l’homme ». En l’absence d’études réalisées sur l’homme, les études in vivo sur animaux restent bien évidemment informatives. Comme c’est le cas ici, les modèles animaux permettent de tester l’effet de doses élevées, que l’on ne prendrait pas forcément d’emblée le risque de tester chez l’humain. Comme nous l’expliquons dans l’article, les doses testées dans les études de toxicité du BCM-95/Curcugreen sur animaux sont très largement plus élevées que les doses maximales tolérées dans les compléments alimentaires en France. Des études cliniques chez l’homme avec des doses plus modestes (mais tout de même plus élevées que celles que nous recommandons) ont par ailleurs été réalisées sur le BCM-95/Curcugreen. Les résultats de ces études confirment que le BCM-95/Curcugreen est un extrait de curcuma très sûr.
      Concernant le CurcumActif 1, nous continuons pour l’instant à le proposer pour une petite partie de notre clientèle, qui nous le réclame. Mais nous conseillons en effet plutôt le CurcumActif 2.

  • Le CurcumActif 2 500 mg classique utilise des capsules molles (gélatine), tandis que le CurcumActif 2 500 mg Vegan utilise des gélules 100% végétales qui peuvent par ailleurs être ouvertes. Le reste de la composition du produit est équivalent.

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