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FAQ

Nutrixeal Info répond à toutes les questions les plus fréquentes sur les actifs nutraceutiques et les compléments alimentaires. Pour faciliter l’accès à l’information, cette “foire aux questions” constitue un complément idéal à notre index encyclopédique sur les actifs nutritionnels.

Scutellaire

A la différence de la baicaline et de la baicaléine, la wogonine comporte une fonction méthyle (CH3) liée à l’une de ses fonctions hydroxyles. C’est l’un des seuls flavonoïdes méthylés identifiés dans les différentes variétés de scutellaire, et cette méthylation de la fonction modifie sensiblement les propriétés chimiques et physiologiques de la molécule.

Wogonine flavonoïde typique de la scutellaire avec son groupement méthyle

De ce fait, de nombreuses études se sont plus particulièrement intéressées à la wogonine, dont les propriétés physiologiques et les vertus santé semblent bien spécifiques.

L’extrait de Scutellaria baicalensis utilisé par Nutrixeal est standardisé en baïcaline, mais il comporte évidemment un pourcentage variable de Wogonine, dont la valeur ne fait pas pour l’instant l’objet d’une standardisation.

Il est probable que la part minoritaire de wogonine présente dans les extraits de Scutellaria baicalensis et Scutellaria lateriflora joue une part non négligeable dans les vertus santé des différentes variétés de scutellaire.

Scutellaria baicalensis source de baicaline baicaleine wogonine
Toutes les variétés de scutellaire sont sources de wogonine, un flavonoïde porteur d’une fonction méthyle

Baicaline et baicaléine partagent la même structure chimique. Toutes deux sont des flavonoïdes caractéristiques de la scutellaire, et particulièrement abondantes dans les racines de la fameuse Scutellaria baicalensis, la scutellaire du lac Baïkal.

Scutellaria baicalensis source de baicaline baicaleine wogonine

Mais ces deux flavonoïdes sont également retrouvés dans les autres variétés de scutellaire, comme Scutellaria lateriflora (la scutellaire casquée, originaire d’Amérique du Nord).

Toutefois, la baicaline est liée à une molécule d’acide glucuronique (on dit qu’elle est “glucuronidée”), ce qui n’est pas le cas de la baicaléine (pour laquelle on parle de forme “aglycone”). La baicaline est beaucoup plus largement représentée dans la plante que sa forme aglycone.

Comme c’est le cas également pour la quercétine (autre flavonoïde présent dans de nombreux végétaux et aux propriétés santé très médiatisées), la plupart des flavonoïdes de la scutellaire font l’objet de nombreuses substitutions (glucuronides, glycosides, etc.)

Pour plus d’information sur ce point, vous pouvez par exemple consulter notre dossier de fond consacré aux polyphénols.

vignette Dossier polyphénols sur Nutrixeal Info.

Pour plus d’information sur ce point, vous pouvez par exemple consulter notre dossier de fond consacré aux polyphénols.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Parmi les autres flavonoïdes de la scutellaire, la wogonine est également très proche de la baicaléine, mais elle porte un groupe méthyle sur l’une de ses fonctions hydroxyles.

Pour plus d’information sur la structure chimique et les propriétés santé de ces actifs nutraceutiques, nous vous conseillons la lecture des différentes fiches d’index qui leur sont consacrées sur Nutrixeal Info :

index nutraceutique nutrixeal info vignette
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