Klamath Nutrixeal sans microcystines.
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La Klamath bio DLT Hydro-Dri de Nutrixeal est-elle garantie sans microcystines ?

OUI 

La Klamath bio Nutrixeal DLT-Hydro-dri contient 100% d’Aphanizomenon flos-aquae (AFA) et 0% de microcystines.

Si cette question nous est souvent posée, c’est que plusieurs mises en garde ont été publiées ces dernières années par différents organismes, dont l’ANSES, concernant de possibles contaminations des eaux du lac Klamath en Oregon par des microcystines.

Un phénomène connu et maîtrisé

Le terme de microcystine désigne une famille de toxines produites par des cyanobactéries comme Microcystis aeruginosa, un microorganisme qui peut effectivement être présent à certaines périodes de l’année dans une partie des eaux du lac Klamath, d’où est prélevée la biomasse de l’algue Aphanizomenon flos-aquae (AFA), plus connue sous le terme d’algue Klamath.

Cette présence de Microcystis aeruginosa dans les eaux du lac est fort heureusement intermittente et localisée. Elle est le reflet de différentes altérations de l’écosystème du lac, dont les exploitants récoltants de l’algue Klamath ont parfaitement conscience : lorsque Microcystis aeruginosa se développe dans les eaux du lac, la récolte de l’algue Klamath est évidemment immédiatement stoppée. Il est arrivé par le passé que durant plusieurs mois la récolte soit ainsi interrompue, avec pour résultat la mise au chômage technique de tous les exploitants du lac et la raréfaction considérable des lots de matière première disponibles.

La longue expérience (40 ans d’exploitation de la biomasse de l’algue) et la connaissance approfondie du lac par ses exploitants, comme notre fournisseur Desert Lake Technologies, leur permet évidemment de cibler les zones et les périodes de prélèvement de biomasse, de manière à éviter à 100% la contamination de l’algue par des cyanobactéries indésirables.

Des contrôles fréquents et rigoureux sur tous les lots d’algue Klamath

Pour plus de sécurité, des analyses de contrôle sont réalisées dans les barges de Desert Lake Technologies, avant et en cours de prélèvement. Par la suite, chaque lot est encore contrôlé lors des opérations de filtrage et de séchage. Un test ELISA ultra sensible est réalisé sur chaque lot de matière, de manière à détecter de manière infaillible tout lot d’algue qui dépasserait le seuil de 1ppm (1 µg/g) de microcystines.

Enfin, un double voire triple contrôle est également réalisé en France, de manière à vérifier point par point la qualité irréprochable de la biomasse utilisée pour la fabrication des différents produits Nutrixeal à base d’algue Klamath.

Toutes ces précautions et ces contrôles nous permettent donc de vous garantir à 100% que la Klamath bio Nutrixeal DLT-Hydro-dri est parfaitement sûre et exempte de tout contaminant et en particulier de microcystines !

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klamath rhodiola nutrixeal Info

Par ailleurs, la Klamath Nutrixeal est certifiée BIO par l’organisme certificateur Ecocert France (FR-BIO-01) et certifiée Bio OTCO (Oregon Tilth Certified Organic).

En savoir plus sur les microcystines

Les cyanobactéries du genre Microcystis, associées depuis bien longtemps à la production de toxines, sont particulièrement étudiées depuis la fin du XXème siècle. De nombreuses études ont permis d’identifier de sérieux dommages hépatiques chez différents mammifères (Watanabe & Oishi 1980;  Falconeret  al.1983). Les toxines identifiées comme responsables de ces dommages sont ainsi classées comme hépatotoxines et nommées microcystines.

Les microcystines sont de petits peptides cycliques constitués de sept acides aminés, dont cinq sont constants et deux sont variables. Ainsi, il existe de nombreuses sortes de microcystines en fonction des variants. La microcystine-LR semble être la microcystine la plus fréquemment détectée dans les écosystèmes. Elle est nommée ainsi en fonction des acides aminés qui occupent les positions variables : une leucine (L) en position 2 et une arginine (R) en position 4. Elle est la plus étudiée et donc la mieux connue en termes de toxicologie.

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Structure moléculaire de la microcystine-LR.

La question de la présence de microcystines se pose particulièrement pour l’eau de boisson, considérée comme la principale source d’intoxication aux cyanotoxines. Ainsi, à ce jour, l’OMS a retenu une valeur guide limite de 1 μg/L de microcystine-LR totale (sur la base d’un individu de 60 kg ayant une consommation quotidienne de 2 L pendant la vie entière).

En France, cette valeur de 1 μg/L a été reconduite dans l’arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine. Cette valeur concerne cependant le total des microcystines, c’est-à-dire la somme de toutes les microcystines détectées et quantifiées.

Les études disponibles à ce jour ont particulièrement mis en évidence des effets négatifs sur le foie (Ito et al., 1997b ; Fawell et al., 1999 ; Zhang et al., 2012 ; He et al., 2017) mais également sur le système pulmonaire (Li et al., 2016 ; Wang et al., 2016) ou encore sur le système nerveux (Li et al., 2012b ; Li et al., 2014a et b ; Li et al., 2015c).

Par ailleurs, le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) a classé la microcystine-LR comme possiblement cancérogène pour l’Homme (Groupe 2B) sur la base d’études in vivo.

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