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Vous souhaitez améliorer votre résistance aux infections…? Restez zen !

Et si notre état émotionnel conditionnait en partie la qualité de la réponse de notre système immunitaire face aux agressions virales ou bactériennes ?

Nous avons tous déjà rêvé de vacances bien méritées après une période de bachotage ou des révisions intensives et éprouvantes.
Et malheureusement, il arrive que les vacances tant attendues ne soient pas à la hauteur de nos espérances…! Qui ne s’est jamais retrouvé avec 40°C de fièvre sous sa couette après une période de stress intense ?
A la suite d’un choc émotionnel (examens, entretiens professionnels, soucis familiaux…), il n’est pas rare que survienne un épisode infectieux (rhume, angine, etc).
S’agit-il simplement d’une coïncidence ou d’un manque de chance ?

Une étude clinique surprenante et originale, qui s’intéresse à l’impact du stress sur l’immunité, pourrait bien apporter une partie de la réponse…

A petites doses, le stress est souvent bénéfique, puisqu’il nous fournit l’énergie nécessaire pour affronter les difficultés du quotidien. Malheureusement, à long terme, le stress induirait des effets néfastes sur notre organisme. Depuis plusieurs années, les scientifiques s’intéressent donc de très près à l’impact du stress psychologique sur la santé. Plusieurs recherches ont notamment démontré qu’en cas d’infection (virale ou bactérienne), le stress serait associé à une diminution des défenses immunitaires[1], [2], [3].

Il existe heureusement des solutions efficaces pour aider à gérer son stress lors de situations particulièrement angoissantes. Sport, relaxation, yoga… Ces loisirs peuvent en effet induire un état de relâchement intense qui aide à lutter contre le stress quotidien. Derrière ces bienfaits physiques, se cachent des mécanismes neurophysiologiques qui régulent l’excitation de notre cerveau. Explications…

Le cerveau… un organe aux multiples facettes

Le cerveau est un organe très complexe qui est constitué de milliards de cellules nerveuses, appelées neurones. Pour communiquer entre eux, les neurones utilisent des messagers chimiques, appelés neurotransmetteurs. Ces molécules, libérées lors d’une stimulation, se fixent sur les récepteurs d’un autre neurone, ce qui entraîne la transmission d’un influx nerveux : en d’autres termes… l’information circule !

Indispensables à notre bien-être, puisqu’ils permettent au cerveau de communiquer avec le reste du corps, les neurotransmetteurs agissent sur notre vigilance, nos souvenirs, notre sentiment de bien-être et bien entendu notre stress.

GABA : le super héros des neurotransmetteurs de la relaxation

Dans les phénomènes de régulation du stress, le GABA ou acide gamma-aminobutyrique est le neurotransmetteur le plus actif. Egalement appelé neurotransmetteur relaxant, le GABA est dit « inhibiteur », c’est-à-dire qu’il provoque une réduction de l’activité des neurones. Il favorise ainsi la détente et la relaxation (physique et mentale), la diminution de la tension musculaire, et le ralentissement du rythme cardiaque. Il contrôle également l’activité cérébrale en altérant les schémas des ondes cérébrales. En résumé… le GABA est en quelque sorte le « frein moteur » de notre cerveau, le neurotransmetteur qui contrôle et régule l’emballement éventuel des autres neurotransmetteurs.

Parce qu’il induit un état de plénitude, le GABA est donc un excellent candidat pour étudier l’influence du stress sur l’immunité. Les deux études de cas qui vous sont présentées dans cet article, ont donc eu recours à une supplémentation en GABA dans le but d’étudier la théorie selon laquelle le stress diminuerait la vigilance de notre système immunitaire.

Les bienfaits d’une supplémentation en GABA sur le stress et les défenses immunitaires : deux études de cas

En 2006, le professeur Yokigoshic et son équipe ont mené une petite étude clinique visant à évaluer la concentration d’un marqueur humain de l’immunité chez des sujets placés en conditions extrêmes de stress[4]. Ils ont ainsi cherché à observer si une supplémentation en GABA pouvait contrer une faiblesse immunitaire induite suite à un choc émotionnel intense.

L’étude s’est scindée en deux cas cliniques :

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Analyse de l’influence d’une supplémentation en GABA sur les ondes cérébrales de la relaxation et de l’éveil.

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Évaluation, en conditions de stress, de l’impact d’une prise de GABA sur les taux d’un marqueur de l’immunité salivaire.

Etude n°1 : Une prise de GABA peut-elle influer de façon positive sur le stress et l’anxiété ?

Conditions expérimentales :

L’étude a été menée sur une cohorte de treize volontaires âgés de 21 à 35 ans. Sans antécédents médicaux et de corpulence normale, ils ont tous suivi les mêmes règles restrictives à savoir : ne pas manger, ne pas boire et ne pas fumer dans les deux heures précédant l’étude. Chaque individu a été soumis aux mêmes conditions expérimentales : un encéphalogramme (EEG), examen permettant d’enregistrer l’activité électrique produite par les neurones, a été enregistré à chaque stade de l’étude à savoir :
(a) avant l’administration,
(b) 30 et 60 min après l’ingestion de la substance étudiée.
La mesure d’un EEG consiste à enregistrer les ondes cérébrales qui peuvent avoir cinq profils différents selon leur fréquence, leur amplitude, leur stabilité, leur morphologie, leur topographie et leur réactivité. Dans le cas présent, les chercheurs se sont intéressés à l’émission des ondes dites « alpha » et « bêta », qui sont respectivement associées à la relaxation et au stress ou à l’anxiété. A partir de l’intensité des ondes, un rapport des ondes alpha/ondes bêta a été établi.

L’activité cérébrale a ainsi été étudiée dans trois cas de figure :

(a) après l’ingestion de 200 mL d’eau, qui correspond au référentiel de l’étude,

(b) après l’ingestion de 200 mg de GABA dilués dans 200 mL d’eau,

(c) après l’ingestion de 100 mg de L-théanine dilués dans 200 mL d’eau. La L-théanine est un acide aminé qui contribue à réguler de façon positive les taux cérébraux de GABA dans l’organisme.

Chaque volontaire a donc été soumis aux trois cas de figure, chacun réalisé à une semaine d’intervalle.

Résultats :

Après trois semaines, les résultats obtenus se sont tous révélés être en accord avec la littérature, à savoir l’induction d’un état de relaxation suite à une supplémentation en GABA.

L’administration de 100 mg de GABA a effectivement entraîné une augmentation significative des ondes alpha par rapport au contrôle (200 mL d’eau). A contrario, une nette diminution des ondes bêta a été observée.

La consommation de L-théanine a induit des résultats comparables (élévation des ondes alpha, diminution des ondes bêta) mais dans des proportions un peu inférieures à celle obtenues après l’ingestion de GABA. De plus, les valeurs du rapport des ondes alpha/bêta sont plus élevées après l’administration de GABA par rapport à la prise de L-théanine.

Ces résultats suggèrent ainsi que la consommation de GABA a un effet relaxant sur l’organisme. En modifiant l’activité cérébrale, le GABA induirait ainsi un état de relaxation tout en diminuant l’état de stress et d’anxiété.

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Etude n°2 : Une prise de GABA peut-elle influer de façon positive sur l’état immunitaire d’un individu ?

Traverser un pont de 300 m de long et suspendu au-dessus de 54 m de vide… qui ne serait pas submergé par le stress dans ces conditions ? Cet emblématique pont suspendu, situé à Totsukawa au Japon, a ainsi été utilisé pour mener à bien cette nouvelle étude auprès d’une cohorte de huit personnes acrophobes (personne ayant peur des lieux élevés). Âgés de 25 à 30 ans, ces volontaires en excellentes conditions physiques et possédant une bonne hygiène bucco-dentaire, ont tous accepté de participer à cette étude visant à mesurer, en conditions de stress, les taux d’un marqueur immunitaire salivaire après administration ou non d’une solution de GABA.

Les chercheurs se sont ainsi intéressés aux immunoglobulines A, appelées IgA, qui sont d’excellentes révélatrices de nos conditions immunitaires. Principalement retrouvées au niveau des muqueuses, elles jouent un rôle essentiel dans le maintien d’une immunité optimale. Très présentes dans la salive, elles sont notre première ligne de défense immunitaire face à l’invasion de toxines ou d’agents infectieux. Lors de l’entrée d’un agent pathogène, ces protéines le reconnaissent et s’y fixent dessus afin de bloquer à la fois son entrée dans les cellules humaines, mais également de faciliter son évacuation de l’organisme.

Conditions expérimentales :

La cohorte a été séparée en deux groupes distincts : (a) un groupe placebo qui a reçu une dose sans principe actif ; et un groupe dit « expérimental » qui a été supplémenté en GABA. Cette étude a été réalisée en double aveugle, c’est-à-dire que chaque individu ignore à la fois le groupe auquel il appartient mais également s’il a reçu la dose de GABA ou le placebo.

Les chercheurs ont dosé le taux des IgA salivaires de chaque individu soumis au stress intense de la traversée du pont. Trois mesures ont été réalisées : (a) à l’entrée du pont (référentiel) ; (b) à mi-chemin du pont ; et (c) à la sortie du pont.

Résultats :

Dans le groupe placebo, les taux d’IgA salivaires ont considérablement chuté quel que soit l’endroit où la mesure a été effectuée. Tandis que dans le groupe expérimental, qui a reçu une supplémentation en GABA en amont du pont, les niveaux d’IgA sont passés d’un niveau légèrement inférieur au milieu du pont à un niveau nettement supérieur au référentiel à la sortie du pont.

Cette expérience suggère, d’une part, qu’une situation de stress affaiblit nos défenses immunitaires, et d’autre part, qu’une administration de GABA, en amont d’une situation stressante, renforce notre immunité en jouant de façon favorable sur des marqueurs de l’immunité humaine. 

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Un stress psychologique induirait ainsi une chute immédiate des défenses immunitaires, ce qui nous rendrait plus vulnérables aux infections. Ces résultats sont, en effet, en accord avec une observation générale d’un affaiblissement immunitaire en cas de période intense de stress.

En période d’épidémie, pensez donc à soigner votre immunité, mais également votre moral. Restez zen !
Pensez à la relaxation, et si besoin, n’oubliez pas le secours que peuvent apporter les actifs documentés pour leurs effets bénéfiques sur la gestion du stress, comme le GABA et la L-théanine.

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Références

[1] N. D. Powell, E. K. Sloan, M. T. Bailey, J. M. G. Arevalo, G. E. Miller, E. Chen, M. S. Kobor, B. F. Reader, J. F. Sheridan, S. W. Cole. Social stress up-regulates inflammatory gene expression in the leukocyte transcriptome via β-adrenergic induction of myelopoiesis. PNAS, 2013, 110, 16574-16579. https://doi.org/10.1073/pnas.1310655110

[2] E. Wieduwild, M. J. Girard-Madoux, L. Quatrini, C. Laprie, L. Chasson, R. Rossignol, C. Bernat, S. Guia, S. Ugolini. β2-adrenergic signals downregulate the innate immune response and reduce host resistance to viral infection. J. Exp. Med, 2020, 217, 1-12. https://doi.org/10.1084/jem.2019055

[3] S. Cohen, D. Janicki-Deverts, W. J. Doyle, G. E. Miller, E. Frank, B. S. Rabin, R. B. Turner. Chronic stress, glucocorticoid receptor resistance, inflammation, and disease risk. PNAS, 2012, 109, 5995-5999. https://doi.org/10.1073/pnas.1118355109

[4] A. M. Abdou, S. Higashigushi, K. Horie, M. Kim, H. Hatta, H. Yokogoshi. Relaxation and immunity enhancement effects of gamma-aminobutyric acid (GABA) administration in humans. BioFactors, 2006, 26, 201-208. doi : 10.1002/biof.5520260305

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